Mes 5 audiobooks préférés

Cela fait maintenant 3 ans que j’ai un compte Audible et si j’ai mis un peu de temps à en écouter régulièrement, les audiobooks font désormais partie de mon quotidien de lectrice.

Je suis particulièrement pointilleuse sur le type de livres que je télécharge en audiobook. De mon expérience personnelle, tous les livres qui vous plaisent en version papier ne font pas nécessairement de bons audiobooks. Personnellement, si j’ai des goût vraiment très éclectiques pour mes lectures papiers, je sais désormais que certaines lectures ne me conviennent pas en audiobook. J’aime particulièrement écouter des romans à suspens, des autobiographies et des romans fantastiques.

Le mieux est évidemment de tester plusieurs style de livres pour trouver ceux qui vous correspondent. Je vous ai quand même sélectionné mes 5 audiobooks préférés, écoutés au cours de ces dernières années.

Becoming de Michele Obama

Je commence par mon audiobook le plus récent : l’autobiographie de Michele Obama. J’ai écouté ce livre en faisant de la randonnée pendant mes vacances et j’en ai écouté 3h par jour sans me lasser !

Le gros plus de cette version audio est que la narratrice est Michel herself (dans la version en anglais évidemment) ! Si tout le monde n’est pas né avec des qualités d’orateur, Michele Obama est parfaite. Par ailleurs cela ajoute une dimension très personnelle au livre, notamment lorsqu’on entend sa voix de serrer à certains passages du livre.

Ce qui est étrange c’est que je ne lis jamais d’autobiographie et très peu de biographe de manière générale. Comme beaucoup j’ai suivi avec attention les deux mandats de Barack Obama (j’habitais même aux USA lors de sa toute première année de mandat) et j’ai toujours été impressionnée par l’élégance et l’intelligence de Michele Obama. De pouvoir entendre sa version de l’Histoire est passionnant, surtout quand cette Histoire est encore très fraiche.

Si Michele et moi n’avons a priori pas grand chose en commun, beaucoup de passages m’ont parlé personnellement (son rapport à son premier emploi, ses valeurs, son féminisme), faisant presque de ce livre un livre de développement personnel (et pourtant je déteste ce terme) !

L’histoire commence avec l’enfance de Michele dans un quartier difficile de Chicago et se termine à la fin du second mandat de Barack Obama. A travers ces quelques cinquante années d’histoire personnelle, Michele nous donne bien plus qu’un aperçu de la vie de First Lady.

The Huntress de Kate Quinn

C’est le genre de livre qui je pense m’aurais un peu moins plus si je l’avais lu en version papier. La version audio m’a tenu en haleine jusqu’au bout !

Dans ce roman nous naviguons entre différentes époques (assez proches) et différents personnages dont les destins sont liés. L’action se situe à la fois avant, pendant et après le Seconde Guerre Mondiale.

Nina Markova a grandi à l’extrémité glacée de la Russie soviétique, rêvant d’avion et ne craignant rien ni personne. Quand la guerre éclate elle fui sa région natale pour rejoindre un régiment féminin de pilote d’avion de guerre, les Night Witches (qui je l’ai découvert on vraiment existé).

En Angleterre, à la fin de la guerre, Ian est un ex-correspondant de guerre devenu chasseur de Nazi. Il est obsédée par une femme qui ne cesse de lui échapper : the Huntress. Il va avoir besoin de l’aide de Nina pour la retrouver, la seule à avoir échappé vivante the Huntress.

En Angleterre, à la fin de la guerre, Ian est un ex-correspondant de guerre devenu chasseur de Nazi. Il est obsédée par une femme qui ne cesse de lui échapper : the Huntress. Il va avoir besoin de l’aide de Nina pour la retrouver, la seule à avoir échappé vivante the Huntress.

A Boston au début des années 50 Jordan McBride, dix-sept ans, rêve de devenir photographe. Au début ravie que son père veuf depuis des années ai trouvé une fiancée, Jordan commence à trouver de plus en plus étrange cette veuve allemande qui semble cacher son passé….

On suit ces trois histoires en parallèle pendant la première partie du roman, jusqu’à ce que les récits ce rejoignent. Une grande partie du plaisir de cette lecture est d’essayer de deviner quels sont les liens entre ces personnages et comment vont ils finir par être réunis. La seconde partie est beaucoup plus drivé par le suspens : vont-il réussir à attraper the Huntress ?

Ce roman m’a tenu à la fois en haleine tout en ayant des personnages attachants et bien développés (ce qui parfois passe à la trape dans des livres de pure suspens). J’ai beaucoup aimé le personnage de Nina à la fois intrépide, têtue et imparfaite.

Harry Potter de J.K. Rowling (tomes 1 à 7)

Je ne vais pas vous faire l’insulte de vous résumer Harry Potter mais je me devais d’inclure dans cette sélection la version en anglais lue par Stephen Fry ! Leur écoute m’a accompagnée une grande partie de l’année 2017 et je les ré-écouterai avec plaisir. Si comme moi vous avez grandi avec un père/une mère qui vous lisez des histoire « en faisant les voix », vous ne pouvez que tomber sous le charme de la narration de Stephen Fry !

The Great Alone de Kristin Hannah

J’étais très tiraillée avant de m’attaquer à ce livre car d’un côté je suis fasciné par tous les récits se déroulant en Alaska mais de l’autre j’avais déjà lu un autre roman de cette auteur qui ne m’avait pas particulièrement plu.

The Great Alone s’est révélé un excellent audiobook. Côté Alaska j’ai été servie !

Ernt Allbright, ancien soldat au Vietnam n’est plus le même depuis la guerre. Après de multiples petits boulot et déménagements, il décide de partir avec sa femme Cora et sa fille Leni s’installer à l’extrême nord des Etats Unis. Ce déménagement est l’occasion pour lui et sa famille de redémarrer à zéro. Ils s’installent dans une véritable cabane (sans eau ni électricité) et rejoigne une petite communauté soudée. Leni, treize ans rêve d’un endroit où s’installer pour de bon. Sa mère, Cora ferait n’importe quoi pour l’homme qu’elle aime y compris le suivre en plein inconnu.

Au début l’Alaska apparait comme la réponse à leurs problèmes, plus proches de la nature, entourés de voisins toujours prêts à aider.

Mais alors que l’hiver approche et que les jours raccourcissent, les anciens démons de Ernt reviennent. Son état psychologique empire et l’équilibre de la famille bascule. Dans leur petite cabane isolée par la neige, Leni et sa mère comprennent qu’elles ne peuvent compter que sur elles-même.

J’ai été fasciné par la vie dans cette petite communauté qui vit isolée du reste du monde, quasiment en autarcie. Les personnages secondaires (voisins et amis des Allbright) sont tous attachants. A chaque fois que je lis ce genre de récit je me pose la question : en serais-je capable ? Le fait d’écouter plutôt que de lire ce roman m’a vraiment transporté en Alaska avec Leni.

Mais ce roman est surtout marquant car il traite d’un sujet difficile, une histoire de famille avec un père abusif et violent. Au sein d’une histoire de survie dans la nature on découvre un deuxième récit de survie, au sein d’un environnement familial cette fois.

Pour être honnête j’ai un peu moins aimé la dernière partie du roman. Sans trop en révélé j’ai trouvé que l’auteur va beaucoup trop vite et la fin est presque trop facile. Une fin ouverte aurait été plus satisfaisante (je suis vraiment rabat-joie !)

I am, I am, I am de Maggie O’Farrell

Je vous avais parlé de « I am, I am, I am » récemment.

L’idée de départ de ce roman est pour le moins originale : l’auteur nous raconte dix-sept moment où elle a frôlé la mort (« near-death expérience » en VO). Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse. Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée. Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement…

Dix-sept instants.
Dix-sept petites morts.
Dix-sept résurrections.

J’ai adoré ce livre. Et pourtant comme je le disais, je ne suis pas particulièrement adepte d’autobiographies. Mais j’avais beaucoup apprécié le roman « This must be the place » de Maggie O’Farrell que j’avais lu en début d’année. « I am, I am, I am » m’a bouleversé.

A travers ces dix-sept chapitres, dix-sept moments séparés, Maggie O’Farrell nous parle à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d’amour.

La construction est particulièrement soignée. Si initialement j’avais l’impression d’écouter une collection de nouvelle, plus la lecture avance et plus les dix-sept évènements semblent liés. En parlant de ses peurs et de ses vulnérabilité, Maggie O’Farrell dresse un portrait d’elle-même bourré d’humanité.

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