Mes livres de Juin

Doucement j’essaie de reprendre le rythme ici, principalement pour vous parler de toutes les belles lectures que j’ai fait cet été !

Harry Potter and the Deathly Hallows de J.K. Rowling

J’ai enfin fini de relire pour la Xème fois la saga. Cette année j’aurais fait durer le plaisir au rythme d’un livre par mois. Comme d’habitude j’ai fini le livre 7 dans le pire état de book hangover, avec le sentiment qu’aucun autre roman ne pourra jamais me faire ressentir des sentiments aussi fort… Heureusement pour moi, le mois de juin a été plutôt riche en terme de découverte 🙂

I am, I am, I am de Maggie O’Farrell (audiobook) (4,5/5)

Résumé : « I am, I am, I am » est un livre dont l’idée de départ est pour le moins originale : l’auteur nous raconte dix-sept moment où elle a frôlé la mort (« near-death expérience » en VO). Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse. Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée. Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement…

Dix-sept instants.
Dix-sept petites morts.
Dix-sept résurrections.

Mon avis : j’ai adoré ce livre que j’ai écouté via Audible. Et pourtant je ne suis pas forcément fan d’essaies. Je privilégie principalement les romans de fictions. Mais j’avais beaucoup apprécié le roman « This must be the place » de Maggie O’Farrell que j’avais lu en début d’année. « I am, I am, I am » m’a bouleversé. Ces dix-sept chapitres, dix-sept moments séparés de la vie de Maggie O’Farrell nous parle à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d’amour. La construction est parfaite, plus la lecture avance plus les dix-sept évènements semblent liés. En parlant de ses peurs de ses vulnérabilité, Maggie O’Farrell dresse un portrait d’elle même bourré d’humanité.

A prayer for Owen Meany (Une prière pour Owen) de John Irving (4/5)

Résumé : Agé de onze ans, Owen en paraissait six à peine. Mais sa frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue et la conviction profonde qu’il était l’instrument de Dieu.

Bien des années plus tard, depuis le Canada où il s’est installé, John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle de sa jeunesse, dans une petite ville du New Hampshire : la vie de collégien, les premiers émois amoureux, la quête du père inconnu, les débuts sournois de la guerre du Vietnam ; et par-dessus tout l’amitié parfaite avec Owen – l’irrésistible Owen qui s’était voué à la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde.

Mon avis : Un livre fascinant, principalement du au personnage extraordinaire d’Owen Meany. Comment ne pas s’attacher à cet enfant frêle à la volonté de fer, persuadé d’être l’instrument de Dieu. La première partie sur l’enfance de John et Owen est ma préférée, c’est à la fois plein d’humour et de nostalgie. J’ai moins accroché aux observations de John adulte sur la société américaine contemporaine. Mais pour les lecteurs comme mois qui aiment voir grandir les personnages, prendre le temps de s’y attacher, c’est parfait.

Un récit à la fois excentrique et très encré dans le réel avec en toile de fond l’Etats Unis des années 50 et 60.

Normal People de Sally Rooney (3/5)

Résumé : Connell and Marianne ont grandi dans la même petite ville dans la campagne iralndaise. Mais leurs points communs s’arrêtent là. Ils viennent de deux mondes différents. Pourtant ils sont attirés l’un vers l’autre…. Lorsque les deux obtiennent une place au Trinity College (université prestigieuse de Dublin), leur connection ne fait que grandir. Mais c’est sans compter sur la nature humaine auto-destuctrice.

Mon avis : je dois être une des rares personnes à ne pas avoir adoré ce roman !

Je n’ai pas trouvé l’ecriture extraordinaire, au contraire plusieurs « tics de langage » m’ont plus agacé qu’autre chose. Je reconnait que certains thèmes abordés sont intéressants mais j’ai été rapidement ennuyée par les personnages extrêmement clichés. Le personnage de Mariane manque de substance. Si l’auteur nous la décrit dès le début comme marginale et associale, elle semble soudainement se retrouvé entourée d’amie sans que l’auteur daigne explorer cette transition. Enfin l’histoire m’a semblé assez répétitive. Je comprends que des jeunes d’une vingtaine d’années ne fassent pas toujours les bons choix mais il devrait y avaoir un nombre limité de quiproquos basés sur une mauvaise communication qu’un livre peut contenir.

La Cinquième Saison de N. K. Jemisin (4/5)

Résumé  : La terre tremble si souvent sur votre monde que la civilisation y est menacée en permanence. Le pire s’est d’ailleurs déjà produit plus d’une fois : de grands cataclysmes ont détruit les plus fières cités et soumis la planète à des hivers terribles, d’interminables nuits auxquelles l’humanité n’a survécu que de justesse. Les gens comme vous, les orogènes, qui possédez le talent de dompter volcans et séismes, devraient être vénérés. Mais c’est tout l’inverse. Vous devez vous cacher, vous faire passer pour une autre. Jusqu’au jour où votre mari découvre la vérité, massacre de ses poings votre fils de trois ans et kidnappe votre fille. Vous allez les retrouver, et peu importe que le monde soit en train de partir en morceaux.

Mon avis : Il s’agit du premier tome d’une saga de science-fiction que je poursuivrai très probablement. J’ai beaucoup aimé cet univers très complexe et riche que l’on découvre progressivement (j’ai un problème avec les livre de SF trop « explicatifs »). Je ne me lancerai pas à vous faire un résumé détailler mais imaginez une terre (la notre ? une autre planète ?) ravagée par l’activité sismique et volcanique, qui anéantit quasiment à intervalles réguliers (les fameuses Saisons) la civilisation et l’humanité. Nous suivons trois points de vue en alternance, ceux de trois femmes qui sont aussi trois Orogènes, ces êtres capables de maîtriser les seismes. Au fur et à mesure de la lexture les choses se mettent en place et les destins se lient. Les personnages feminins sont particulièrement soignés sans pour autant être clichés.

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