Mes livres de septembre

Je continue à rattraper mon retard, avec le compte rendu des livres lus en septembre dernier ! L’un d’entre eux fait parti de mon top 6 2018 😉

Bilgewater de Jane Gardam (3,5/5) – non traduit

Un joli roman sur l’adolescence, intelligent et doux, publié pour la première fois en 1977.

Marigold Green, est une adolescente de 16 ans excentrique et intelligente, la fille du directeur d’un internat pour garçons dans le nord de l’Angleterre. Comme une princesse de conte de fées, Marigold a perdu sa mère à la naissance et vie seule avec son père. En lieu de château, une vieille école en en lieu de maraîne, l’assistante de l’école, Paula déesse omnipotente.

C’est un roman d’adolescence, sur les premiers amours, les déceptions amicales mais sans le côté simpliste et simplifié de (certains) romans de YA. L’écriture de Jane Gardam virevolte au rythme de l’imagination de Marigold, remplie de nostagie et de pointes d’humour subtil. Les personnages secondaires sont excellents (le genre qui vous donnent envie d’avoir une conversation avec eux). J’ai partuculièrement aimé la fin, que je n’avais pas forcément vu venir.

La Tache de Philip Roth (4/5)

Résumé : À la veille de la retraite, un professeur de lettres classiques, accusé d’avoir tenu des propos racistes envers ses étudiants, préfère démissionner plutôt que de livrer le secret qui pourrait l’innocenter.
Tandis que l’affaire Lewinski défraie les chroniques bien-pensantes, Nathan Zuckerman ouvre le dossier de son voisin Coleman Silk et découvre derrière la vie très rangée de l’ancien doyen un passé inouï. celui d’un homme qui s’est littéralement réinventé, et un présent non moins ravageur : sa liaison avec la sensuelle Faunia, femme de ménage et vachère de trente-quatre ans, prétendumentillettrée, et talonnée par un ex-mari vétéran du Vietnam obsédé par la vengeance et le meurtre.

Mon avis : Il est indéniable que « La tache » mérite son statut de classique de la littérature américaine. Philip Roth fouille la condition humaine comme personne. Ses personnages sont complexes et ambigus et l’intrigue nous livre une critique acerbe de la société américaine, une société régie par les convenances et les préjugés. Dommage que certaines digressions un peu trop longues et une construction un peu complexe m’ai empêché de me plonger complêtement dans cette lecture.

Marie Antoinette de Stefan Zweig (4/5)

Résumé : Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, l’« Autrichienne » Marie-Antoinette est la reine la plus méconnue de l’histoire de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion cède à la vérité.
S’appuyant sur les archives de l’Empire autrichien et sur la correspondance du comte Axel de Fersen, qu’il fut le premier à pouvoir consulter intégralement, Stefan Zweig retrace avec sensibilité et rigueur l’évolution de la jeune princesse, trop tôt appelée au trône, que la faiblesse et l’impuissance temporaire de Louis XVI vont précipiter dans un tourbillon de distractions et de fêtes.
Dans ce contexte, la sombre affaire du collier, habilement exploitée par ses nombreux ennemis à la cour de France, va inexorablement éloigner Marie-Antoinette de son peuple.

Mon avis : Il s’agit du premier livre que Zweig que j’ai lu (j’ai continué depuis sur ma lancé !) et je ne peut qu’admirer le travail détaillé auquel il s’est livré. Une biogaphie brillante qui se lit comme un roman sans pour autant s’éloigner de la vérité historique. Sans s’arrêter aux simples faits, Zweig nous dresse un portrait de la psychologie de la reine et son époux. On ne peut s’empêcher de compatir aux erreurs de ces jeunes monarques.

Beartown de Fredrik Backman (5/5) – non traduit

Résumé : Beartown est une petite ville perdu dans la foret qui a souffert du déclin de l’industrie locale. La seul et unique richesse de la ville est son équipe de hockey qui fait battre le coeur de tous les habitants.

Les jeunes joueurs de l’équipe Junior portent le poids de la ville sur leurs épaules. Ils sont sur le point de disputer la demi-finale du tournoi national. Parmis eux, Kevin, la star de l’équipe, Benji, son meilleur ami toujours là pour le protéger, Amat, le jeune outsider issu du quartier défavorisé. Et autour d’eux tout une galerie de personnages dont le coeur bat pour le hockey.

L’issue de ce match va potentiellement influencer la vie de toute cette communauté. Mais une nuit avant le match tout change. Un évènement bouleverse l’ordre établie et toute la ville va devoir faire un choix.

Mon avis : J’ai tellement aimé ce roman que j’ai connu une véritable « book hangover » après l’avoir fini ! Aucun livre ne pouvait me faire vibrer autant !

Les personnages sont incroyables (Benji <3), complexes et plein de failles comme je les aime ! L’histoire est très bien construite, à aucun moment je me suis ennuyé. Si Backman prend son temps c’est pour que le lecteur fasse la connaissance de Beartown et ses habitants. Mon coeur s’est serré 100 fois pour Maya, Benji et Amat. A travers un sujet aussi étranger que le Hockey, Blackman nous parle de perte, d’espoir et surtout du choix entre ce qui est juste et ce qui est facile.

2 commentaires

  1. Coucou Florence,
    Ca fait quelques mois que je vois passer la tâche, je pense que je vais tenter de le lire, tu m’as convaincu.
    Bonne journée
    Jessica

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