Mes livres de février

En préparant cet article bilan, je me rends compte que j’ai lu beaucoup d’auteurs doudou en ce mois de février (Romain Gary, Elena Ferrante, Neil Gaiman…). Promis je serais plus aventurière le mois prochain !

  • The Walking Dead #28 – Vainqueurs (4/5)

Ca y est je suis à nouveau à jour dans les Walking Dead et Oh Mon Dieu ce tome était difficile… Cette fin…. Bon je dis rien car toute l’intrigue dans TWD tourne autour de la survie des personnages ! J’ai très hâte de lire la suite prévue pour mars 2018.

  • Les racines du ciel – Romain Gary (3,5/5)

Je l’ai déjà dit plusieurs fois ici, j’adore Romain Gary, « La promesse de l’aubre » et « la vie devant soi » font parties de mes romans préférés. Je me suis enfin attaqué aux Racines du Ciel après avoir repoussé cette lecture pendant des mois.
L’action se déroule au Tchad dans les années 50 où la petite communauté de colonisateur est ébranlée par le comportement étrange d’un français, Morel, un ancien prisonnier interné dans un camps de concentration, qui parcourt le pays et défend les éléphants contre chasseurs et braconniers. Autour de lui gravitent toute une galerie de personnages qui rejoignent sa cause ou au contraire s’opposent à lui. Tous ont en commun une certaine solitude et un passé douloureux.
Malheureusement je n’ai pas eu le même coup de coeur que précédemment. J’y ai quand même retrouvé des éléments qui m’avaient beaucoup plu dans ses autres romans : son humour très cynique, ses analyses fines de personnes, ses réflexions sur le sens de la vie… Mais j’ai trouvé l’ensemble très (trop) dense et la chronologie un peu brouillon.
Je n’en ai pas pour autant fini avec Gary ! Je compte bien lire en 2018 Chien Blanc et Gros Calin.

  • L’enfant perdu – Elena Ferrante (4,5/5)

La conclusion de la saga qui a débuté avec « l’Amie Prodigieuse » (dont je vous ai parlé ici). J’avais très hate de lire ce quatrième tome et en même temps je redoutais le moment où je refermerai ce livre et où je dirais adieu à Lila et Lenu.

Cet ultime volet de la sage reprend avec la fuite de Lenu avec Nino. Toute la première partie du roman tourne principalement autour de cet amour compliqué qui aura emmené Lenu à quitter mari et enfant pour un homme qui se revèle plutôt décevant… (je n’en dit pas plus). La seconde partie du roman reprend la base de la saga : l’amitié entre Lenu et Lila. Car Lila continue d’influencer la vie de son amie depuis son quartier de Naples qu’elle n’a jamais quitté. Les deux amies se rapprochent et retrouvent leur amitié fusionnelle jusqu’à ce qu’un drame vienne à nouveau tout bouleverser.

Cette saga m’aura vraiment marqué. C’est le genre de livre dont je peux parler des heures avec mes amies ! J’ai longtemps cherché ce qui me (nous) plait tant dans ces romans. Je crois que j’ai rarement lu des romans qui reflète aussi bien l’ambiguité de la nature humaine. Ambiguité vis à vis des amis que l’on adore, jalouse, trahit, des enfants que l’on désire puis subit, des relations amoureuse qui nous emballent puis nous détruise et vis à vis de soi-même. Et tout cela sans jugement aucun sur les contradictions de la condition humaine.

  • Anansi Boys de Neil Gaiman (4/5)

Neil Gaiman fait parti de ses auteurs que j’adore et dont j’ai décidé de lire toute la bibliographie ! Après American Gods, Nevewhere et The Graveyard Boy, je me suis attaqué à Anansi Boys.

Le schéma est toujours le même (le monde fantastique rencontre le monde réel) et pourtant à chaque fois, Neil Gaiman arrive à inventer un nouvel univers qui m’enchante et me transporte. Ici nous faisons la rencontre de Fat Charlie, un jeune homme à la vie banale et un peu ennuyeuse qui va basculer à la mort de son père. Lors de l’enterrement, il apprend que ce dernier était en fait le dieu Anansi, dieu araignée africain joueur de mauvais tours et raconteur d’histoires. Fat Charlie apprend également qu’il a un frère dont il avait oublié l’existence. Ce frère, qui a hérité de tous les pouvoirs et de l’aisance de leur père s’installe alors dans l’existence de Charlie et la bouleverse. Fat Charlie décide de tout faire pour se débarrasser de son frère, quitte à pactiser avec des forces qui le dépassent…

Neil Gaiman est décidément un conteur né. Le récit alterne entre fable, mythologie sans perdre totalement pied avec le monde réel. Tout cela avec toujours avec beaucoup d’humour et de poésie.

  • Harry Potter and the Half Blood Prince (5/5) (Audible)

Encore une fois gros coup de coeur pour cette lecture par Stephen Fry !  Ce tome m’ a accompagné dans mes longues sorties running (prépa marthon oblige). J’aime beaucoup ce format qui me permet de découvrir l’oeuvre sous un autres aspect. Plus qu’un tome et j’aurais fini 😦

  • Dark Matter – Blake Crouch (2,5/5)

Grosse déception pour ce roman, même si cela reste un bon page turner à l’américaine. Le résumé avait pourtant de quoi emballer : Un soir, en rentrant chez lui, Jason Dessen, professeur de physique, est agressé et kidnappé par un inconnu masqué. Quand il reprend connaissance, tout a changé : Daniela n’est plus sa femme, leur fils Charlie n’est jamais né, et Jason lui-même est un physicien de premier plan à l’aube d’une découverte fondamentale… Sans trop vous spoiler, Blake Crouch reprend (dans les grandes lignes) le principe de la méchanique quantique (si, vous savez, le chat de Schrodinger à la fois mort et vivant) pour entrainer son héros dans une course folle à travers tout une série d’univers parallèle où il découvre à chaque fois une nouvelle version de sa vie.

Un début prometteur qui m’a vite déçu. Trop d’éléments m’ont agacé pour que je lui donne plus que la moyenne :
– L’écriture est ultra simpliste (et pourtant je l’ai lu en anglais !) et les personnages très peu fouillés (à part Jason). Les personnages secondaires n’ont pas d’autre but que de faire avancer l’intigue, quand à son fils, Jason l’oublie la moitié du temps…
– J’ai eu du mal à faire le lien entre le Jason professeur de lycée kydnappé (appelons le Jason1) et le Jason inventeur de la machine à voyager entre les univers (Jason2). Jason1 n’a qu’une obsession, retourner dans son univers pour y retrouver sa femme. Noble quête certe mais il est étonnant qu’un scientifique comme lui ne montre quasiemment aucun intérêt pour la découverte révolutionnaire que son autre lui, Jason2 (vous suivez ?!) a créé… C’est simple on dirait deux personnages différents plutôt que deux facettes d’un même homme.
– Enfin je n’adhère pas trop à cette vision réduite de la vie qui se résume un choix entre sa vie de famille ou sa carrière. J’ai la conviction que rien n’est aussi simple que cela. Evidemment, sans grande surprise, c’est la vie familiale qui nous est présentée ici comme le meilleur choix… Bref une morale qui manque beaucoup trop de nuances pour moi !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s