Lecture : ma PAL de l’hiver (1/2)

Une fois n’est pas coutume je vais vous parler des livres que je vais lire et non des livres que j’ai lu 🙂

Après plus de trois semaines en France, je suis revenue en Irlande la valise chargée de livres ! J’ai fait le stock (et en particulier dans ma librairie préférée à Toulouse, Ombres Blanches) de tous les livres d’auteurs non-anglophones que je souhaite lire cet hiver et des romans que je prefère lire en français (comme la SF). J’ai également profité de mon passage en France pour récupérer certains livres qui appartenaient à ma mère (il y en reste encore plusieurs cartons). Ma mère était une grande lectrice (les chats ne font pas des chiens) et nous échangions souvent nos romans. Aujourd’hui qu’elle n’est plus là je me suis promi de continuer cet échange en piochant dans sa bibliothèque. J’ai choisi de commencer par des classiques que j’ai toujours voulu lire un jour.

books winter

Je reconnais que la liste est très longue (et elle n’est pas complète !) et je ne suis pas certaines de l’avoir fini d’ici la fin de l’hiver (d’autant plus que j’ai tendance à ajouter de nouvelles acquisitions en cours de route) !

Fondation d’Isaac Asimov

J’ai commencé à lire des romans de Science Fiction seulement récemment, après avoir dévoré pas mal de Fantasy. En 2016 j’ai décidé de m’attaquer à un classique du genre Fondation d’Isaac Asimov.

Résumé : En ce début de treizième millénaire, l’Empire n’a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la galaxie. C’est dans sa capitale, Trantor, que l’éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l’avenir.
Grâce à elle, Seldon prévoit l’effondrement de l’Empire d’ici cinq siècles, suivi d’une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs…

Pas pleurer de Lydie Salvayre

J’ai toujours de bonne surprise avec les prix Goncourt, que je lis le plus souvent avec un an de retard quand ils sortent en poche (il s’agit ici du cru 2014).

Résumé : Deux voix entrelacées. Celle, révoltée, de Georges Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les nationaux avec la bénédiction de l’Église catholique contre les « mauvais pauvres ». Son pamphlet, Les Grands Cimetières sous la lune, fera bientôt scandale. Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et « mauvaise pauvre », qui, soixante-quinze ans après les événements, a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours radieux de l’insurrection libertaire par laquelle s’ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d’Espagne, jours que l’adolescente qu’elle était vécut avec candeur et allégresse dans son village de haute Catalogne.
Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent, comme enchantées par l’art romanesque de Lydie Salvayre, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse, portées par une prose tantôt impeccable, tantôt joyeusement malmenée.

L’ombre douce de Hoai Huong Nguyen

J’ai ce livre dans ma liste « A lire » depuis bientot deux ans… Il faut dire que le résumé à tout pour me plaire : une histoire d’amour et de guerre entre la France et le Vietnam.

Résumé : 1954, la guerre d’Indochine touche à sa fin. Dans un hôpital militaire français de Hanoï, Mai, une jeune Annamite qui aide les équipes médicales, croise le regard de Yann, un soldat breton blessé à la poitrine. C’est le coup de foudre. La fougue, la candeur, la jeunesse leur font croire qu’ils pourront vivre librement leur passion. Mais le père de Mai, juge influent, l’a promise à un autre. Elle s’insurge, elle est bannie de la famille…
A peine marié, Yann doit rejoindre les bataillons de la cuvette de Diên Biên Phu. Pluie, bombardements, boue, corps-à-corps : c’est l’apocalypse. Après la défaite, Yann n’est que l’un des milliers de prisonniers condamnés aux marches infernales vers les camps d’internement. Mai est prête à tout pour le tirer de l’abîme.

L’amour sans le faire de Serge Joncour

La aussi cela fait un moment que j’ai envie de lire ce livre qui a fait pas mal parlé de lui lors de la rentrée littéraire de 2012.

Résumé : Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. C’est curieusement un petit garçon au même prénom que son frère disparu qui lui répond. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d’y passer quelques jours avec son fils. La rencontre va bouleverser ces deux êtres abîmés par la vie. L’amour sans le faire, c’est une histoire tendre et bienveillante, en même temps qu’un hymne à la nature sauvage et imprévisible.

Nous allions vers les beaux jours de Patrick Cauvin

Patrick Cauvin est un auteur que j’ai adoré étant plus jeune avec « E=mc², mon amour » et sa suite, « Pythagore je t’adore ». Il s’agit ici d’un roman plus grave mais j’ai hate de retrouvé l’écriture d’un auteur que j’aime beaucoup.

Résumé : En 1944, la propagande nazie fit tourner un film destiné principalement aux représentants de la Croix-Rouge internationale, intitulé Le Führer offre un village aux Juifs. On y voyait, dans une atmosphère de joie et de travail, évoluer des juifs « heureux » dont la plupart furent exécutés après le tournage. Ce fut sans doute, par l’intermédiaire du cinéma, l’acte de mystification le plus cynique et le plus tragique qui ait été commis.

A l’est d’Eden de John Steinbeck

John Steinbeck est un de mes auteurs américains classiques préférés. J’ai beaucoup aimé « Les raisins de la colère » et surtout « des souris et des hommes ».

Résumé : Dans cette grande fresque, les personnages representent le bien et le mal avec leurs rapports complexes. Adam Trask, epris de calme, Charles, son demi-frere dur et violent, Cathy, la femme d’Adam, un monstre camou?e derriere sa beaute, leurs enfants, les jumeaux Caleb et Aaron. En suivant de generation en generation les familles Trask et Hamilton, l’auteur nous raconte l’histoire de son pays, la vallee de la Salinas, en Californie du Nord.

Le nom de la rose de Umberto Ecco

Un classique dont j’ai tellement entendu parlé mais jamais lu.

Résumé : Après tout, un inquisiteur, c’est une sorte d’enquêteur, en plus dangereux peut-être, et lorsque Guillaume de Baskerville, accompagné de son secrétaire, arrive un jour de l’an de grâce 1327 dans une abbaye perdue entre Provence et Ligurie, c’est tout naturellement que le père abbé lui demande de découvrir comment un de ses moines s’est retrouvé disloqué au pied d’une muraille. Un moine en principe, cela ne se suicide pas, mais cela n’assassine pas non plus. Alors que s’est-il passé ? Il faut dire qu’ici on n’a pas affaire à des moines très catholiques. Le premier roman d’Umberto Eco a véritablement révolutionné le genre du policier historique, soumettant avec humour les nécessités de l’intrigue à un jeu de devinettes d’une érudition éblouissante.

L’amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez

J’ai lu « 100 ans de solitude » il y a trois ans et même si j’ai bien aimé j’ai été assez imperméable au style de l’auteur. Je retente donc ma chance.

Résumé : A la fin du siècle dernier, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans, ils ne vivent que l’un pour l’autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin. Alors Florentino, l’amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s’efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu’il ne cessera d’aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu’au jour où l’amour triomphera. L’auteur de Cent Ans de solitude et de Chronique d’une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours dans ce roman à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l’enchantement baroque de son écriture.

Un long dimanche de fiançaillen de Sébastien Japrisot

Un classique français que je n’ai jamais lu (ni vu le film)

Résumé : Cinq soldats français condamnés à mort en conseil de guerre, aux bras liés dans le dos. Cinq soldats qu’on a jetés dans la neige de Picardie, un soir de janvier 1917, devant la tranchée ennemie, pour qu’on les tue. Toute une nuit et tout un jour, ils ont tenté de survivre. Le plus jeune était un Bleuet, il n’avait pas vingt ans. À l’autre bout de la France, la paix venue, Mathilde veut savoir la vérité sur cette ignominie. Elle a vingt ans elle aussi, elle est plus désarmée que quiconque, mais elle aimait le Bleuet d’un amour à l’épreuve de tout, elle va se battre pour le retrouver, mort ou vivant, dans le labyrinthe où elle l’a perdu. Tout au long de ce qu’on appellera plus tard les années folles, quand le jazz aura couvert le roulement des tambours, ses recherches seront ses fiançailles. Mathilde y sacrifiera ses jours, et malgré le temps, malgré les mensonges, elle ira jusqu’au bout de l’espoir insensé qui la porte.

***

Avez vous lu certains de ces livres ? Que comptez vous lire cet hiver?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s