Les oiseaux se cachent pour mourir {Back to basic #3}

Je suis (très) en retard dans mes comptes rendus de lecture (et dans le reste de mes billets d’ailleurs)… En ce moment j’alterne les romans de mon challenge “Back to basic” et des romans plus récents.

Aujourd’hui je vous parle donc d’un grand classique de la littérature que j’ai enfin lu : Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen McCullough (où comme je l’ai rebaptisé : Autant en Emporte le Vent au  pays des Kangourous).

Il s’agit d’une saga familiale dont l’histoire commence en 1915 et s’achève à la fin de la seconde gère mondiale. En 1915 donc, la famille Cleary qui jusque là vivotait en Nouvelle Zélande se voit offrir la gestion de l’immense domaine de Drogheda en Australie, appartenant à la soeur de Paddy, le père de famille qui entend organiser ainsi sa succession. Une nouvelle vie commence pour le clan Cleary, 8 enfants dont une seule fille, Meggie, sous le soleil brulant australien.  Ce nouveau départ se présente sous les traits du père Ralph de Bricassart dont le sort sera à jamais lié à celui de la famille.

Fil conducteur du roman, l’histoire d’amour de Ralph et Meggie fait partie de ces amours impossibles, torturées et romantiques.

On est loin de Barbara Catland et des histoires gnan gnan. La nature humaine, ses faiblesses, ses conflits intérieurs y est décrite avec brio. J’ai été complètement scotchée à ce roman du début à la fin. Je me suis attachée au personnage malgré leurs faiblesses, moi aussi j’ai vibré pour Drogheda !

Mais ce livre ne se résume pas à une histoire d’amour. C’est aussi l’histoire d’un pays, l’Australie, que j’ai appris à redécouvir, de ses terres immenses et de son climat difficile ; mais aussi de la guerre toujours présente…

Je dois avouer qu’avant de lire ce livre, l’Australie était loin de ma faire rêver, mais maintenant c’est une destination que je pourrais envisage !

Et vous l’avez vous lu ?

7 commentaires

  1. Pas lu mais je connais les téléfilms par coeur tellement je l’ai vu avec ma mère quand j’étais petite.

  2. Non, je ne l’ai pas lu mais le titre m’a toujours intriguée…
    Ton avis donne envie de s’y mettre un de ces quatre !

  3. Gloups, mon commentaire n’est pas passé je crois (on me demandait une connexion à un compte ?!)
    Je disais donc que je ne l’avais pas lu même si le titre m’intrigue depuis longtemps !
    Et que ta critique donne envie !

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